Partager l'article ! Celui qui marche.: Je me trompe, ou bien je me trahis. J'erre dans ce lieu et je poursuis une ombre. Je rencontre d ...
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La lunette et le sabre. |
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Nous avons marché sur le monde et au dessus. Nous avons marché sur le monde et au dessous. Nous n’avons pas trouvé ce que nous cherchions. Nous ne
savions pas ce que nous cherchions. » |
Je me trompe,
ou bien je me trahis.
J'erre dans ce lieu et je poursuis une ombre.
Je rencontre des fauves au pelage moiré, allongés dans les ténèbres ou debout comme des hommes.
Est-ce cela le rêve ? Un aveu !
Il faudrait que je tienne toujours prête mon arme, que je porte sans cesse entre mes dents, la lame du couteau.
Il faudrait que je sois ainsi , marchant dans les ténèbres en lisière des lueurs.
Il faudrait que je sois dangereux pour être.
J'hésite, vacillant dans la lumière de la torche , je porte le tumulte, la voix de ceux qui parlent par mes sens.
C'est moi, celui qui marche et oscille.
C'est moi, celui qui tombe.
C'est moi, celui qui danse, les paumes chargées du sable des rencontres.
Photo : M. Gerardin
Juste dire que "la lunette et le sabre" offre à la lecture :
- des bribes, des extraits qui seraient plutôt lisibles (le sont ils ?) dans ce qu'il est commun d'appeler, des articles.
- des écrits entiers, ou des travaux en cours, dans ce que l'on dénomme, des pages.
Bien sûr, tous ces textes ont été écrits par quelqu'un, et toutes les photos ont un auteur.
Je salue d'ailleurs au passage, mon camarade d'aventure, celui qui marcha avec Basic Nepoti, sur les sables de Mars.
Basic.
Photo M Gerardin