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La lunette et le sabre. |
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Nous avons marché sur le monde et au dessus. Nous avons marché sur le monde et au dessous. Nous n’avons pas trouvé ce que nous cherchions. Nous ne
savions pas ce que nous cherchions. » |
Il suffit de toucher les lettres sur le clavier et la chose s’affaire à dire ce que nous enfermons dans nos esprits. N’est ce pas merveilleux ?
Bien que l’acte lui même nous terrifie.
Nous gardons pour nous la pure merveille du sens, nous le tenons caché, comme un objet dont l’utilité n’est pas visible. Ainsi, si nous disons « sous le bois », ce que nous disons véritablement n’est pas dans les mots mais outre les mots, outre sens.
Le poème ne parle qu’à nous même…
Si un jour le secret est trouvé alors nous mourons… nous mourrons de honte.
Photo : M. Gerardin
Juste dire que "la lunette et le sabre" offre à la lecture :
- des bribes, des extraits qui seraient plutôt lisibles (le sont ils ?) dans ce qu'il est commun d'appeler, des articles.
- des écrits entiers, ou des travaux en cours, dans ce que l'on dénomme, des pages.
Bien sûr, tous ces textes ont été écrits par quelqu'un, et toutes les photos ont un auteur.
Je salue d'ailleurs au passage, mon camarade d'aventure, celui qui marcha avec Basic Nepoti, sur les sables de Mars.
Basic.
Photo M Gerardin